Les 10 clichés qui collent encore au Marketing


Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT
Published on mai 03, 2017
By Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT

Cette infographie décrypte les 10 clichés que subirait le marketing B2B de nos jours. La fonction marketing a considérablement évolué ces dernières années : plus scientifique, plus analytique. Pourtant, des clichés persistent et d’autres apparaissent sous l’effet conjoint des nouveaux médias et d’une vague de centralisation des métiers dans l'entreprise. 

 
  1. Il vend du vent. C’est un marchand de rêve

    Alors qu’elle est confrontée aux avis sur Internet, aux groupes d’utilisateurs, à l’engouement du as a Service, penser qu’une entreprise peut encore vendre du vent est illusoire. Aujourd’hui produits, services etc. sont de plus en plus complexes, riches et le rôle du marketing et de simplifier leur compréhension en valorisant le gain réel perçu.
  2.  Il n’écoute que les prédictions des analystes

    Les analystes sont les premiers influenceurs de la DSI. Gartner en tête. Si la DSI fait pourtant de plus en plus confiance à ses pairs… Les insights, études analystes restent un référentiel inamovible.
  3.  Il ne jure que par le digital et passe son temps sur les médias sociaux

    La transformation digitale a engagé une profonde mutation de l’ensemble des métiers et en particulier celui du marketing. Le parcours client, la personnalisation des contenus sont, de fait, orchestrés par le marketing. Les médias sociaux sont aussi totalement intégrés dans le processus.
  4.  Il est drogué aux buzzwords et aux acronymes

    De tout temps, le marketing a utilisé les acronymes : SEO, CPC... De nouveaux termes apparaissent avec les nouvelles solutions DMP, ABM etc., en particulier avec le champ lexical des nouveaux médias sociaux. L’usage de ces termes est pourtant loin d’être un snobisme.
  5. Il est obsédé par le Design... de ses produits, de ses sites

    La recherche de la meilleure ergonomie, la prise en compte de l’expérience utilisateur (UX), le design thinking sont effectivement des sujets qui prennent de plus en plus d’importance, pour la plus grande satisfaction des nouveaux utilisateurs.
  6.  Il est sous l’emprise du ROI et des dashboards

    Signe de l’évolution du métier marketing, le contrôle des coûts, la mesure du succès des actions et de leurs pertinence demandent des outils adaptés pour mieux piloter l’activité marketing. Il s’agit de pragmatisme.
  7. Il dépense en petits fours l’argent durement gagné par les commerciaux

    Vieux cliché. D’ailleurs, l’activité évènementielle est de moins en moins au cœur de la fonction Marketing. Les salons généralistes peinent à attirer les visiteurs, contrairement au rendez-vous en face en face.
  8.  Il ne rêve que de leads, de BANT, de funnel contribution, etc.

    Si le marketing est presque devenu un commercial comme un autre, c’est parce qu’il doit contribuer aux revenus, détecter et qualifier des projets. Sa contribution aux revenus est souvent intégrée à ses objectifs.
  9.  Il est en perpétuelle lutte avec les commerciaux

    La relation marketing-sales n’a jamais été aussi étroite. En particulier depuis la digitalisation des outils comme le CRM et le développement de solutions comme l’ABM. Le social selling est un sujet qui illustre la complicité nouvelle entre marketing et commerce.

  10.  Il a jeté les Relations Presse traditionnelles aux orties, ne fantasmant que sur les influenceurs

    La perte de vitesse de la presse professionnelle et l’importance croissante des médias sociaux obligent le marketing à repenser son approche. Sans pour autant laisser de côté la presse, il s’adapte et cible également les influenceurs, qu’ils soient journalistes ou pas.

Infographie cliches marketing

 

 


Go back to blog list

comments powered by Disqus
View our library of industry guides.


Restez connectés par mail aux dernières tendances.

Sign up to get blogs by email
loading icon