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LEWIS

Par

Stijn Joris

Publié le

June 2, 2021

Tags

communication, PR, Team LEWIS

Non, il ne s’agit pas ici d’un énième blog sur les leçons à tirer du coronavirus. La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) était déjà une notion importante avant la crise et le sera encore plus après - ce n’est pas qu’un terme à la mode. La RSE peut stimuler votre image et créer une relation de confiance à long terme avec vos consommateurs, mais elle peut aussi devenir un piège si vous faites les choses à moitié.


« Responsabilité Sociétale des Entreprises » (« Corporate Social Responsibility » en anglais) est un terme élégant, professionnel, mais aussi un peu distant. Tenir compte de la société et de l’environnement dans l’entreprise : voilà finalement l’essentiel. Le concept n’est pas nouveau, mais il aura un impact de plus en plus important sur l’expérience client.

Masques de protection et alcool désinfectant

Des marques de bière qui mettent en place une action de solidarité pour l’industrie hôtelière, des entreprises textiles qui produisent ou offrent des masques de protection supplémentaires ou encore des distillateurs d’alcool qui ne brassent pas de gin ou de rhum, mais qui produisent de l’alcool désinfectant. Nous les avons tous vus passer ces dernières semaines. Des initiatives qui, à juste titre, sont applaudies massivement. En temps de crise, faire ce pas supplémentaire augmente certainement votre capital sympathie. Plus encore, ne pas faire de RSE alors que tous vos concurrents misent dessus peut avoir des conséquences négatives. Vous pourriez être pénalisé sans même vous en rendre compte.

Le pouvoir au millénial

Les milléniaux attachent une grande importance à la RSE. Ces jeunes vingtenaires, qui prennent une place toujours plus importante dans l’ensemble des consommateurs, ont une plus grande conscience sociale et environnementale. Les milléniaux insistent pour que les multinationales soient gérées de manière responsable et éthique. Ils adaptent rapidement leur comportement d’achat afin de réduire leur impact sur l’environnement, ce qui est par ailleurs admirable.

De plus, ces jeunes sont très critiques. Ils ne se contentent pas d’accepter les mentions sur les sites Web ou les étiquettes, mais creusent en profondeur et vérifient si ces entreprises recyclent et travaillent vraiment avec des matières organiques. Si les règlements ne sont pas respectés à la lettre ou si une entreprise avec une image écologique recourt à des pratiques nocives pour l’environnement, cela peut déclencher une tempête sur les médias sociaux. Soutenir les organisations caritatives sociales tout en négligeant les conditions de travail de son propre personnel peut être sévèrement condamné.

Les grandes multinationales ont depuis longtemps conscience de ce pouvoir et annoncent chaque année leurs projets dans leur stratégie de RSE ou étalent leurs résultats dans un rapport de RSE. Si vous aussi vous souhaitez entreprendre de manière différente, LEWIS sera ravi de vous aider.

 

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