Directrice France de Lewis

Par

Marie-Laure Laville

Publié le

juillet 23, 2019

Tags

B2B, Communication, digital, Influence, influenceurs, marketing, réseaux sociaux, socialmedia

Dans notre nouveau monde digital où plus de la moitié de la population est connectée et passe plus de 10 heures par semaine sur le net, le digital a décloisonné les frontières et transforme notre rapport aux marques et aux produits.


être un influenceur c'est quoi 

Les nouveaux codes de consommation changent la consommation de l’information. Selon une étude Opinion Way, 80% des Français font confiance aux médias « viraux ».

Qui dit génération web, dit nouveaux métiers : le métier d’influenceur surfe sur le web.

 

« Maman, plus tard je serai influenceur ». Tom Laville, 12 ans

 

Nous vivons dans une ère d’influence : En soi, c’est quoi un influenceur ? Pourquoi utilise-t-on ce terme ? L’influenceur, c’est la version moderne du leader d’opinion. Plus de 53,8% des directeurs Marketing B2B interrogés confirment cette approche de véritables leaders d’opinion sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui la communication est devenue participative. Les marketeurs l’ont compris, leur principal défi est de s’imposer sur les réseaux sociaux et capter une audience submergée de contenus. Les marques leur portent aujourd’hui une grande importance et en font une véritable stratégie de marketing.

Dans ce contexte les influenceurs sont des supports de crédibilité et jouent un rôle de levier auprès des marques pour animer des conservations pertinentes auprès des communautés. L’influenceur est inspirant, il porte un message attentivement écouté par sa communauté et maîtrise les codes de sa communauté. On parle aussi d’influenceur électronique qui joue le rôle de relais entre les différents groupes d’internautes en apportant des informations d’un réseau à l’autre…

Dans ce nouveau modèle de communication, le contenu de marque est souvent la clé du succès pour prendre part aux conversations. Les influenceurs sont des bons relais pour les marques pour partager ce contenu avec une audience engagée.

Le besoin de générer du ROI incite les marques à optimiser leur engagement sur les voix les plus importantes, et collaborer avec des influenceurs bien ciblés plutôt que d’essayer d’atteindre des millions de gens avec de la publicité.

En faisant appel à des influenceurs, les marques apportent de l’émotion à leur communication et créent de l’affect auprès des cibles. Il faut savoir que le marketing d’influence génère deux fois plus de ventes que la publicité traditionnelle. En résumé, être une marque qui parle ne suffit pas… l’essentiel est d’être une marque dont on parle.

 

« 86% de nos décisions sont conduites par la partie émotionnelle de notre cerveau. Dans un contexte professionnel où l’approche logique prime alors qu’elle n’intervient que dans 14% de nos décisions, il n’est alors pas étonnant qu’on se heurte à une difficulté d’engager les gens. Pour communiquer plus efficacement, il faut combiner à la fois une compréhension de la psychologie et du sens commun. Les cœurs, les âmes, l’émotion et la logique, voilà l’équation pour chacun ». Présidente de l’IOIC (Institute of Internal Communication), une association anglaise, Suzanne Peck confirme. 

 

L’avis de l’influenceur parait plus honnête et authentique qu’une publicité TV par exemple. Le consommateur se sent impliqué dans une recommandation et est plus susceptible d’acheter le produit comme si un ami lui avait recommandé.

 

Les forces d’un influenceur :

  • Produire du contenu qualitatif
  • Gérer une communauté et l’animer
  • Attirer des abonnés potentiels
  • Questionner son audience
  • Cultiver sa popularité et sa crédibilité
  • S’adapter à des consommateurs volatiles

Il faut comprendre que les influenceurs autant que les journalistes ont aujourd’hui le pouvoir de jouer sur l’image d’une marque en négatif comme en positif. Les relations presse sont un bon levier pour activer des relais d’influence. L’enjeu des RP est d’accompagner les marques dans l’usage de ces espaces publics, de façon réfléchie et stratégique, pour créer de l’influence.

Le consommateur est désormais en quête de plus de qualité et d’authenticité, les contenus qui captent l’attention aujourd’hui sont :

  • La vidéo. L’efficacité de celle-ci dans une stratégie marketing n’est plus à prouver :elle facilite l’interaction. Les contenus vidéos sont devenus omniprésents, sur les réseaux sociaux, lors d’un événement. La vidéo est partout !
  • Investir dans une banque d’image : « une image vaut 1000 mots ». Ce qui fait la force d’une idée est aussi la bonne image et cela prend parfois un temps précieux.
  • Accompagner son communiqué de presse d’une infographie : c’est un vecteur de viralité. Si vous avez réalisé une étude, c’est aussi une opportunité de diffuser les résultats sous forme d’infographie, avec une donnée clé par section ; sections qui peuvent être diffusées séparément.

 

Trois profils d’influenceurs intéressants pour les marques :

  1. « L’autorisé » : déclare un certain statut à la communauté (membre d’une ONG, président d’une association) qui lui donne une crédibilité.
  2. « Le témoin » : un utilisateur régulier d’un produit ou service qui aime apporter ses retours d’expérience aux internautes qui le demandent. Il décrit de façon très détaillée ses sources de satisfaction et d’insatisfaction sur le produit/service.
  3. « L’expert » : le spécialiste d’un domaine spécifique. Il aide les internautes avec des publications argumentées et pédagogiques.

 

Vous pouvez trouver l’étude complète du CMIT et Faber Content « L’influence B2B : une histoire de gourou, de leader d’opinion ou d’expert » ici.

 

Un article de Marie-Laure Laville, Directrice de LEWIS France.

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