Par

Delphine De Pauw

Publié le

November 7, 2019

Tags

international campaigns, LEWIS Hub


Chez LEWIS, en tant qu’agence globale, nous travaillons souvent pour nos clients au niveau international. Cela implique que nous collaborons alors avec des équipes LEWIS de différents pays pour un seul client spécifique. Habituellement, un pays assume le rôle principal sous la forme d’un hub et chaque pays met ensuite en œuvre la stratégie globale en tenant compte de son propre paysage médiatique et de ses coutumes culturelles.

La Belgique est souvent un cas à part. Nous faisons partie du Benelux et je constate parfois que les clients internationaux ne font pas bien la distinction entre les trois pays, et encore moins entre la Belgique et le Luxembourg. Cela peut causer des surprises. Je pense que c’est notre devoir d’accompagner nos clients sur ce point. Pour minimiser l’effet de surprise, j’aimerais présenter ci-dessous les aspects les plus spécifiques.

 

  1. En Belgique, nous travaillons en français et en néerlandais.
    Cela semble évident, mais les clients ne réalisent souvent pas que nous travaillons dans deux langues. Nous devons donc faire une grande partie du travail deux fois. C’est un aspect à prendre en compte dans la planification et le budget.
  2. Les journalistes francophones et néerlandophones nécessitent une approche différente.
    Les deux langues impliquent des différences culturelles. Par exemple, les journalistes néerlandophones sont souvent plus faciles à aborder, alors que leurs confrères francophones mettent parfois un peu plus de temps à accorder leur confiance. 
  3. La Belgique dispose d’un paysage médiatique petit et fragmenté.
    Nous possédons moins de médias que nos pays voisins, notamment beaucoup moins de médias verticaux. Je ne compte plus le nombre de fois où nos résultats belges ont été comparés à ceux de nos pays voisins. En termes de chiffres, nous atteindrons rarement nos collègues, mais j’ose affirmer que nous le compensons bien avec des articles de qualité. Une connaissance approfondie des médias et une approche sur mesure feront ici la différence.
  4. Les journalistes néerlandophones et francophones ont des cadres de référence différents.
    Les journalistes belges néerlandophones se regardent beaucoup entre eux et s’intéressent un peu moins aux médias de nos voisins du Nord, tandis que les journalistes belges francophones regardent très souvent les médias français. Le meilleur exemple en est le lancement de LN24, la première chaîne belge d’information en continu qui est même allée chercher des présentateurs connus en France pour l’une de ses émissions-débats. Des visages totalement inconnus en Flandre mais très familiers au public francophone. C’est également la raison pour laquelle il n’existe pas beaucoup de Wallons/Bruxellois connus, alors qu’en Flandre, nous avons toute une culture de
    Bekende Vlamingen (Flamands Connus).
  5. Le Luxembourg est un pays distinct qui présente de nombreuses ressemblances avec la Belgique.
    Trois langues sont parlées au Luxembourg : le français, l’allemand et le luxembourgeois. Le paysage médiatique y est encore plus limité qu’en Belgique, mais là aussi l’expérience nous montre qu’une approche ciblée peut entraîner de beaux résultats.

 

Vous projetez d’entrer sur le marché belge ? N’hésitez pas à nous contacter. Nos équipes sont de vraies équipes belges, avec des Flamands, des Bruxellois et des Wallons qui maîtrisent parfaitement les nuances évoquées ci-dessus et qui sont formés pour accompagner les entreprises dans ce contexte afin d’obtenir des résultats positifs.

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