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LEWIS

Par

TEAM LEWIS

Publié le

mars 21, 2024

Tags

BehindTheNews, ChatGPT, intelligence artificielle, OpenAI, Sora

BEHIND THE NEWS

Mars 2024

L’arrivée de Sora, le nouvel outil d’OpenAI

Le 15 février 2024, OpenAI lance Sora, un logiciel pour transformer des textes en vidéos ultra réalistes.

Une nouvelle à la hauteur de la révolution ChatGPT du 30 novembre 2022. OpenAI fait reculer toujours plus loin les limites de l’Intelligence Artificielle. Lors de l’arrivée de ChatGPT, c’est bien plus le bouche-à-oreille que la communication proactive d’OpenAI qui avait propulsé cette innovation. Pour Sora et la médiatisation contrôlée de son lancement, les reprises dans la presse sont en effet plus nombreuses. Ci-dessous, les thématiques qui préoccupent les médias à cette occasion.

Bonne lecture !

Le volume d’articles publiés à l’occasion du lancement de Sora dépasse déjà le volume observé au moment du lancement de ChatGPT.

Voici ce qu’en ont retenu les médias français.

Les conversations à ce sujet dans les médias français : 

« Sora impressionne dans la génération de vidéos » : estime Le Monde Informatique qui indique qu’OpenAI propose désormais un trio d’outils avec ChatGPT et Dall-E. « Une qualité époustouflante » estime Les Echos, qui dit que Sora dépasse tous ses rivaux, « OpenAI passe un cap en matière de réalisme », renchérit L’Usine Digitale. Le BigData.fr dit même qu’OpenAI « a le pouvoir de bouleverser le monde du cinéma ».

Certains défauts de l’outil : La Croix pointe que Sora présente encore des défaillances : confusion entre droite et gauche, difficulté d’avoir une vraie continuité visuelle tout au long de la séquence… Le Monde Informatique fait la même analyse : l’outil peut avoir des difficultés à « décrire avec précision dans événements dans le temps, comme le suivi de la trajectoire d’une caméra ».

Prévenir les mauvais usages : BFMTV titre : « comment le logiciel Sora veut encadrer les potentielles dérives » dans un contexte où les deepfakes se répandent à toute vitesse. Le média pointe en effet que le réalisme des vidéos, bien qu’il soit efficace, « peut également effrayer ». Dans ce contexte, France 24 rappelle les risques et cite une étude de l’Unesco qui établit que l’intelligence artificielle perpétue les préjugés sexistes.

Des enjeux dans un contexte électoral fort : l’annonce de Sora intervient dans un contexte très particulier : la moitié de la population mondiale va se rendre aux urnes en 2024. Il y a donc des craintes de campagnes de désinformation. Une réalité politique qui a conduit Les Échos à citer les outils anti-désinformations que produit OpenAI « à l’approche d’élections majeures ». OpenAI veut s’assurer « que sa technologie n’est pas utilisée pour nuire » et fait évoluer ChatGPT pour qu’il cite ses sources quand une question lui est posée. Pour Sora, OpenAI veut indiquer si une vidéo a été conçue avec Sora ou non.

Le début des enquêtes : Mediapart informe que l’Italie est la première à ouvrir une enquête sur Sora via la Cnil italienne, responsable de la protection des données. OpenAI est sommé d’apporter des éclaircissements sur le fonctionnement de son logiciel.

La course à l’intelligence artificielle générative pour les vidéos est en tout cas lancée et des offres concurrentes sont elles aussi présentes sur le marché : Adobe, Google, Meta, Nvidia ou encore Runway.

Chaque mois, TEAM LEWIS décrypte les coulisses de l’actualité.
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